Archive pour le 24 septembre, 2007

open ID

Comment créer un compte OpenID ?

Je donne ici la solution simple, celle ne nécessitant pas de serveur particulier. Si vous êtes déjà identifiés sur l’un des sites suivants (LiveJournal, Vox ou VeriSign Labs), autant utiliser votre compte sinon je préconise MyOpenID qui me semble plus « libre » et sur lequel j’ai créé mon OpenID très facilement.

Peu d’informations sont demandées et vous pouvez vous identifier sans adresse email. En gros un nom/pseudo est suffisant pour commencer, bien sûr vos informations personnelles peuvent ensuite être complétées et ne sont divulguées aux sites sur lesquels vous vous identifiez que si vous l’autorisez. Il est possible de créer des profils très simplement.
Comment avoir son propre domaine OpenID ?

Vous disposez maintenant d’une URL de la forme http://david.larlet.myopenid.com dans mon cas par exemple. Si vous n’avez pas de page internet, vous pouvez utiliser cette adresse pour vous identifier. Si vous avez votre propre page/domaine, il est plus intéressant de pouvoir vous identifier avec votre propre adresse, par exemple http://larlet.fr dans mon cas puisque j’ai décidé que ce serait mon identité numérique sur internet.

Rien de plus simple, il suffit d’ajouter deux lignes dans l’entête de votre page (entre et ) de la forme :

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |1 Commentaire »

framework web

Définition d’un framework web

L’objectif est de faire un bon gâteau. Généralement, les personnes qui ne savent pas cuisiner ou qui aiment particulièrement une recette très connue choisissent un gâteau tout prêt qui est vendu dans un sachet qu’il suffit de mettre au four, c’est ce que l’on appelle en développement web un CMS ou Système de Gestion de Contenu. C’est très pratique et on y a tous goûté un jour mais il est quasi-impossible de changer la recette, au mieux vous pouvez rajouter un peu de nappage sur le dessus mais ça reste succinct… et frustrant. De plus, avouons-le, c’est loin d’être de la grande cuisine, c’est correct mais ça en reste là. Enfin, et c’est souvent le plus gênant, les sachets vendus sont pour 4 et comment faire lorsque vous êtes 6 ou 2 ?

Heureusement tout ces inconvénients disparaissent lorsque l’on sait cuisiner. On choisit la recette qui nous plaît, les ingrédients parmi les meilleurs et on fait un bon gâteau. Le problème de cette méthode est qu’elle prend du temps. Or, il y a des combinaisons d’ingrédients que l’on retrouve tout le temps comme mélanger des œufs et de la farine ou monter des blancs en neige. Si seulement on pouvait directement avoir accès à ces ingrédients tout prêts !

En cuisine, ce n’est pas évident et cela demanderait un frigo énorme, mais en développement web on a trouvé la parade : les frameworks web.

Un framework web est donc un regroupement de macro-ingrédients qui forment un tout cohérent et que l’on a juste a assembler selon nos besoins pour faire un gâteau avec notre propre recette.
Avantages d’un framework web

Liste non exhaustive :
Le premier avantage est la liberté : c’est vous qui décidez de la recette pour arriver au gâteau souhaité et personne d’autre, si vous n’aimez pas le café il suffit de ne pas en mettre, c’est tout simple. Ce soir vous êtes 9 ? Une petite conversion et le tour est joué. Aïe, ce macro-ingrédient n’existe pas encore. Aucun problème il suffit de le créer vous-même ;
Le deuxième est la rapidité : faire votre gâteau à partir des ingrédients de base prendrait trop de temps, l’objectif est quand même d’être rassasié rapidement . Les macro-ingrédients sont le compromis idéal ;
Le troisième est la qualité : les macro-ingrédients ont été assemblés par des personnes très compétentes qui ont normalement envisagé toutes les possibilités d’assemblage. De plus, ceux-ci sont distincts donc vous pouvez facilement modifier/améliorer le vôtre pour ensuite éventuellement le partager ou directement récupérer celui d’un ami ;
Le quatrième est la cohérence : pour éviter les fautes de goût, tous les macro-ingrédients ont été assemblés dans un but commun qui est de faire de bons gâteau ;
Le cinquième est la pérennité : tout le monde peut monter des blancs en neige, mais il faut toujours retenir ce qu’il faut mettre à la bonne température, combien de temps tourner dans un sens,… le macro-ingrédients « blancs en neige » est toujours fait de la même manière, la meilleure. Et si jamais un jour il en existe un nouvelle encore meilleure, elle sera utilisée sans même que vous le sachiez.

Bon je crois que ça suffit pour convaincre les plus piètres cuisiniers (je n’ai pas mentionné les différentes cuisines possibles mais elles sont bien sûr nombreuses, ma préférée étant celle du Python). S’il y a des marmitons inspirés vous pouvez mettre votre recette en commentaire :-) .

Dans un registre un peu plus technique/sérieux, vous pouvez lire l’article de Jon initulé CMS et frameworks web ou Top 13 reasons to use a web framework and never look back de CoderBattery.

article de site biogreek

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

de windows a ubuntu

Le passage de Windows à Linux par le biais d’Ubuntu est une expérience inoubliable.

D’une part, elle permet une approche d’un système d’exploitation libre avec une simplicité déconcertante bien qu’il faille parfois s’adapter à la nouveauté et apprendre à lire une documentation par exemple.

D’autre part, la stabilité d’Ubuntu permet une utilisation intensive de son PC sans avoir d’appréhension à l’ouverture d’un nouveau programme. L’une des première réaction après installation étant « mon ordinateur ne rame plus ! » qui se transforme rapidemment après quelques semaines d’utilisation en « mon ordinateur ne plante plus :) ». Mais au fait quelles sont les raisons d’un tel succès ?
Simplicité

Le plus important pour une distribution de Linux qui se veut « grand public » est avant tout d’avoir un premier aspect visuel soigné. C’est ce qu’à réussi Ubuntu avec GNOME (même si le choix du thème Human par défaut était peut-être contestable…). Il est vrai que l’installation peut paraître un peu vieillotte à première vue ce qui pourrait rebuter quelqu’un qui a déjà installé Linux avec un installateur graphique (ou Windows) mais elle est vraiment rapide et on n’installe qu’une fois (j’espère que les futures versions viendront tout de même combler ce manque).

Le choix d’un environnement graphique simple et d’un nombre de logiciels installés limité rassure le débutant, le menu de GNOME est bien agencé et la description des programmes est claire. Une personne qui est passée de Windows à Ubuntu retrouve progressivement les logiciels libres qu’elle avait déjà commencée à utiliser, les incontournables sont au rendez-vous : Firefox, Thunderbird, The Gimp, OpenOffice, …
Stabilité

C’est l’un des atout indéniable du monde de Linux. Finis les plantages à répétition, le système qui se fige sans savoir pourquoi ou le rapport de 50 pages qui se ferme brutalement. Bienvenue dans le monde du multi-tâches. Après quelques mois d’utilisation, et ce malgré une utilisation intensive, je n’ai pas réussi à planter le système. Au pire une application qui fige et que je dois « killer » en console mais sinon rien de plus méchant, à tel point qu’on en arrive à prendre de très mauvaises habitudes (sauvegarde de documents toutes les 10 pages, …) qui pourraient s’avérer désastreuse en cas de futur travail sous Windows !

De plus, il est très rare que le système « rame », Linux a vraiment une gestion de la mémoire qui est bien mieux optimisée que celle de Windows, je m’en rend compte chaque jour lorsque je compte le nombre d’applications ouvertes et ce même après plusieurs jours sans redémarrage.
Sécurité

Pas besoin d’une campagne à la « Get the Facts », un ordinateur avec un WindowsXP fraîchement installé ne tient pas une heure connecté à Internet sans être infesté de troyans et autres joyeusetés qui font le quotidien des personnes sous Windows… Sous Linux oubliez tout ça, un bon firewall suffit !

Les débutants ne seront pas désappointés par la gestion multi-utilisateurs de Linux puisque Ubuntu utilise une gestion « camouflée » du super-utilisateur root et un seul mot de passe est donc nécessaire en cas d’utilisation de la machine par une personne dans le cadre d’une utilisation Desktop. Est-ce vraiment sécurisé ? Oui, le simple fait de donner le même mot de passe à l’utilisateur ayant installé le système et au super-utilisateur ne pose aucun problème, à moins peut-être de douter de soi ;-) .
Liberté

Je trouve que les programmes sont beaucoup plus configurables et que les paramètres peuvent être appliqués à tout le système sans que ça pose de problème, par exemple agrandir la police de tout les logiciels car on dispose d’une grande résolution est vraiment appréciable.

L’autre avantage d’un système libre est d’avoir la possibilité d’obtenir le code source de tous les programmes installés sur sa machine, ça permet entre autres d’adapter les fonctionnalités de n’importe quel programme mais bon là ça ne concerne que les geeks :-) .
Légalité

C’est surprenant au début, oubliées les recherches de « cracks » ou « keygen ». Vous avez juste à ouvrir votre gestionnaire de programme et à chercher le programme qui répond à votre besoin. Ce gestionnaire le télécharge, l’installe et vérifie au passage s’il ne nécessite pas des dépendances. J’appelle ça de l’informatique moderne : simple, rapide et efficace.

C’est peut-être un des tournant du monde du libre d’ailleurs. L’augmentation du prix des logiciels, la répression associée à la baisse des salaires sont probablement les meilleurs vecteurs d’introduction de Linux dans le foyer de « Monsieur-Tout-le-Monde », qui sait ?

Vous l’aurez compris, l’utilisation d’Ubuntu au quotidien offre de nombreux avantages qui au-delà de l’idéologie du libre apportent un confort d’utilisation indéniable, aussi bien en terme d’efficacité qu’en terme de légalité. Je ne vous promet pas le bonheur absolu, ni la résolution de tous vos problèmes : Ubuntu n’est pas une secte ! Mais si vous voulez (re)découvrir ce qu’est l’ergonomie en termes d’informatique ou si vous estimez qu’il est dangereux d’être tributaire des grands éditeurs de logiciels, le moment est venu d’essayer ce qui deviendra certainement votre nouvel environnement : Ubuntu.

article du site http://www.biologeek.com

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

python

Apprendre les bases de la programmation

Python offre vraiment un niveau d’apprentissage rapide. Grâce à la simplicité de sa syntaxe, je pense que c’est actuellement le langage de programmation à apprendre si l’on veut débuter la programmation. C’est déjà assez difficile à comprendre pour en plus buter sur la syntaxe (un débutant qui se trompe 20 fois dès le début de son apprentissage pour un point-virgule oublié ou une accolade mal placée c’est autant de temps perdu). Je trouve franchement repoussant l’apprentissage du C en premier langage par exemple.

De plus, Python dispose de très peu de mot-clés à retenir dans un premier temps ce qui permet de rester concentré sur l’algorithmique. Et c’est ce que doit permettre un langage de programmation, tout comme un OS doit permettre d’utiliser l’outil informatique mais bon là on sort du débat ;-) .

Enfin le nombre de bibliothèques incluses ou à télécharger simplement permettent d’arriver très rapidement à un résultat concrêt. Et c’est vraiment motivant quand on débute, du coup il est possible encore une fois de se concentrer sur notre véritable objectif : faire une application spécifique qui n’a pas encore été codée.
Progresser en python : une courbe d’apprentissage particulière

Dans tous les apprentissages, on commence par progresser très vite puis la pente de la courbe diminue et on a clairement l’impression de ne plus progresser, qu’au prix d’efforts importants et sur certains sujets uniquement.

Ce qui me plait avec Python, c’est que l’apparente simplicité du langage cache des perspectives que je découvre encore aujourd’hui. Et l’évolution constante du langage permet de disposer de nouvelles fonctionnalités demandées par la communauté de façon rapide et réfléchie. Vous pouvez même donner votre avis dès maintenant sur la mailing-list de Python 3000.
Développer une véritable application

C’est bien beau tout ça mais il faut bien décider un jour de se lancer dans le grand bain et de coder sa propre application qui va roxxxer les mamans ours et vous permettre de conquérir le monde (zut c’était mon plan, bon contactez moi pour le partage).

À moins de faire une application très spécifique, toutes les briques de votre application existent déjà. Il n’y a plus qu’à les choisir et à les assembler de façon optimale. C’est l’une des raisons par exemple pour lesquelles on assiste aujourd’hui à une champignonière de frameworks web, RoR était un exemple intéressant et faire quelquechose qui y ressemble en Python était « simple ». Bon après c’est un peu paradoxal avec la philosophie Python qui est « il existe une seule bonne manière de faire les choses » (en oposition à PERL). Ce sera d’ailleurs l’objet d’un prochain billet.
article  du site http://www.biologeek.com

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Le coût humain et financier du « Travailler plus pour gagner plus »

Cette mesure, selon certains économistes fera perdre entre 50000 et 80000 emplois.

Petite démonstration.
un patron emploie 8 salariés. L’ensemble des heures supplémentaires (au-delà des 35 heures hebdomadaires) sont exonérées d’impôts pour les salariés et le patron. Ce dernier a un chiffre d’affaire qui croît relativement peu. C’est ainsi dans toutes les petites entreprises. Son marché est saturé, il ne peut gagner plus de parts de marché, ou très peu. Mais il veut augmenter sa marge bénéficiaire. Il demande à 7 de ses 8 salariés s’ils seraient intéressés pour travailler 5 heures de plus par semaine. C’est « gagnant-gagnant » pour eux, puisqu’ils vont vraiment gagner plus en travaillant plus (l’exonération d’impôts accélère l’augmentation du salaire).

Le patron s’y retrouve bien sûr.
Ils acceptent tous parce qu’il a été relativement insistant.
« Et le 8ème salarié ? » me direz-vous.

C’était le moins performant de la boîte. De plus il a plus de 50 ans, il est fatigué. Etant donné que les 7 autres feront 5 heures sup’ chacun, cela fait 35 heures d’heures supplémentaires exonérées d’impôts et autres charges patronales. Le patron ne peut le licencier pour motif économique. Ce 8ème salarié râle. Mais le patron lui propose un deal. Il lui explique que d’après la convention collective de la profession, il devrait à ce 8ème salarié, en cas de licenciement économique (qu’il ne peut justifier du reste) : 2 mois de préavis de licenciement aux assedic en cas d’acceptation par ce salarié de la convention de reclassement (qui permet au salarié de se former et de revenir plus vite à l’emploi, mais ça, le patron ne lui dit pas), une prime d’ancienneté correspondant à 1/4 de son salaire mensuel multiplié par le nombre d’années d’ancienneté (majorée parce qu’il a plus de 15 années de boîte), plus ses congés payés (ceux qu’il n’a pas encore pris). Si le patron lui verse tout ça, il n’en verra pas le gain. Le patron propose donc au 8ème salarié « de trop », un licenciement pour faute grave. ça simplifie la procédure.

Mais pour se protéger, le patron lui demande de répondre officiellement à ce licenciement (c’est nécessaire pour qu’il n’y ait pas de vice de procédure face aux prud’hommes)… Parallèlement, il fait signer un document à ce 8ème salarié qui stipule qu’il percevra la somme correspondant à 8 mois de salaires et qu’il s’engage à ne parler, sous aucun pretexte, de cet accord, à qui que ce soit.

Cette technique, mais c’est exactement vrai et c’est exactement comme ça que ça se déroulera pour des milliers de salariés ça existe déjà sans ces exonérations. Voire le documentaire sur le site de Skalpa sur ces centaines de salariés de plus de 50 ans virés dans l’entreprise ultra-bénéficiaire « Bombardier » : Kprodukt.BLOGSPOT

Il faut savoir que dans ce type de détournement c’est l’Unedic qui trinque et particulièrement les cotisants salariés.

Le patron bénéficie d’une mesure d’Etat qui lui permet de détourner les lois de protection des travailleurs et obligent les cotisants à payer ce détournement. La classe…

Au final, cette mesure aura permis de virer un mec, avoir le même nombre d’heures travaillées, mais avec l’exonération. ça rapporte aux 7 salariés non virés et au patron. Ramenez le même exemple à une entreprise de 80 salariés : 10 virés. 800 salariés : 100 virés. Sarkozy explique que cela permettrait à la France d’être attractive.
Il s’accroche comme une vipère à un rocher chaud à l’idée que l’action attire l’action…

Mais pourtant, les objectifs de croissance ne seront pas atteints, le miracle voire le mirage économique rêvé et revendiqué par ce type contredit totalement ses propos sur la mondialisation et le fait que la France doit s’insérer dans ce marché mondial.
Pourquoi, à l’heure du krach bancaire américain, des annonces sur une croissance molle en 2008, la France sortirait-elle du lot ?

Sarkozy se contredit sur tout, tout le temps. Il dit aux patrons qu’il en a assez que l’on traque les abus de biens sociaux et autres faits de corruption, et répète aux français qu’il y en a marre de ces spéculateurs sans foi ni loi alors qu’il traîne avec les pires d’entre eux, façon français : Lagardère, Bolloré, Bouygues, et j’en passe.

source : Andy Vérol
site e-topedo

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Alimentation équitable

Et si… la solution du problème de la faim dans le monde était à notre portée ? Et si… la solution en était une de solidarité humaine simple à réaliser ? Et si… Et quand allons-nous le résoudre ?

Notre mode d’alimentation a mis la planète entière dans une situation précaire. Cette alimentation carnivore est basée en grande partie sur le bœuf, et à un degré moindre sur le porc et le poulet.

La production de bœuf nécessite 80 fois plus d’eau que celle de la pomme de terre ou de la banane et, à des pourcentages légèrement différents, de tout autre végétal comestible.
Le bétail contribue bien plus à la pollution de l’eau que les déchets combinés de toutes nos industries et de tous nos égouts.
Non seulement les élevages modernes consomment l’eau – ressource de plus en plus rare et coûteuse – mais ils sont également ses plus grands pollueurs, contaminant les nappes phréatiques et détruisant la faune aquatique. Cette pollution n’est pas uniquement due aux déjections animales, mais aussi et surtout à la quantité énorme de médicaments administrés à ces animaux, notamment les antibiotiques.
L’administration de ces médicaments est rendue nécessaire, essentiellement à cause des conditions d’élevage. Une très forte proportion des animaux sont malades quand ils arrivent à l’abattoir.
Un tiers de la pêche est destinée à la nourriture des animaux d’élevage.
80 % des cultures servent à nourrir les animaux d’élevage.
L’élevage nécessite 50 fois plus terrains cultivés que l’agriculture pour l’équivalent en nourriture.

Les terres de plus en plus traitées avec des produits chimiques s’appauvrissent , la couche d’humus s’amincit et les exploitants rajoutent encore plus de produits chimiques.

Les terres se transforment en déserts. Ici ou dans le Tiers-Monde, des pans entiers de forêts sont détruits pour créer de nouvelles cultures. Au Costa Rica, comme dans les autres pays tropicaux, la couche d’humus est si mince qu’elle est épuisée en 5 ans et que la désertification suit entre 2 et 3 ans plus tard : c’est un modèle accéléré de ce qui se passe dans les zones tempérées. On arrache plus loin quelques nouveaux hectares à la forêt et on recommence. Ce phénomène se produit à beaucoup d’autres endroits, raréfiant ainsi les « poumons » de la planète.

Dans les pays du Tiers Monde, les terres cultivables sont de plus en plus utilisées pour l’élevage destiné aux pays riches, pendant que les populations locales meurent de faim parce qu’elles ne peuvent cultiver les céréales nécessaires à leur nourriture. Quand les sols seront épuisés, les multinationales laisseront des déserts aux survivants. À cela s’ajoute évidemment, la pollution causée par l’énorme quantité d’énergie utilisée lors des différentes étapes de production, de réfrigération et de transport. Les problèmes, nombreux et complexes, affectent l’air, l’eau, le sol, le sous-sol, la forêt, la faune, la flore et les vies humaines qui en dépendent.

Mais la solution est simple : diminuer la consommation de viande !

Nous demandons donc à chacun-e de réduire sa consommation de viande d’élevage de façon progressive mais continue, jusqu’à arriver à deux repas par semaine et ce, partout dans le monde dit bien « nanti ».

Une action simple, efficace, citoyenne, qui ne nécessite pas d’intervention des gouvernements : la solution est… dans notre panier d’épicerie !

http://www.passerelleco.info/article

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Du supermarché à la tombe

La mondialisation s’invite chaque jour chez nous, qu’on le veuille ou non : un café équitable sud-américain par ci, des fraises « bio » du Vaucluse ou d’Argentine par là, un pot de yaourt aux myrtilles, une paire de chaussures de sport ou un jouet conçus dans les C.B.D. des métropoles états-uniennes et fabriqués en Chine. Tous ces biens de consommation sont consommés à bas prix dans chaque ville d’Europe sans que les déplacements de plusieurs milliers de kilomètres effectués par ces marchandises, avec leurs problèmes d’organisation, d’aliénation de la vie, de coûts, de temps, de Séparation, de risques, de perte d’autonomie, de destruction des cultures et de la civilité, de pollutions ou autres aléas éventuels, c’est-à-dire leurs conditions de possibilité concrètes, matérielles et vivantes, ne suscitent la moindre interrogation chez les clients/citoyens finaux ou intermédiaires, c’est-à-dire les consommateurs/producteurs spécialisés des chaînes du travail sociétalisé, que nous sommes tous devenus [1]. En 1993, une étude montrait déjà que la spatialité pour fabriquer les différents éléments d’un simple pot de yaourt aux fraises, à Stuttgart en Allemagne, formait une distance de près de 9115 km [2]. Car ces déplacements mondialisés qui sont maintenant bien plus considérables, sont en effet pleinement intégrés dans les processus de production, de vente ou de consommation à travers la logistique qui permet l’échangisme généralisé où tout est marchandisé et d’abord n’importe lequel d’entre nous dès que nous touchons sous la forme d’un équivalent général (l’argent), un simple salaire, une allocation d’Etat, des stocks options ou de l’argent « au noir ». Et ces déplacements sont alors d’autant plus imprégnés dans notre imaginaire qu’ils déterminent obligatoirement chaque acte de notre quotidien, et ceci parce qu’aujourd’hui notre vie dépend en réalité d’un emboîtement généralisé de divers espaces en inter-relations échangistes que d’ailleurs la grande majorité d’entre nous ne connaîtrons jamais, et peut-être même pas seulement l’existence. La mondialisation – et à contre-pied de ce que croient encore les comiques écologistes – ne fait pas que s’inviter dans nos assiettes ou dans notre « mode de vie », c’est-à-dire notre « consommation ». Elle est simplement notre vie à chacun de ses instants de production comme de consommation, ou encore l’approfondissement de ces mêmes instants dans le temps séparé des loisirs. Et ceci simplement parce que nous « travaillons » tous comme rouage de l’interdépendance échangiste mondialise.
article de la decroissance.info

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

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