Archive pour septembre, 2007

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Publié dans:informatique |on 25 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Installing Drupal 4.7

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Publié dans:informatique |on 25 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Tutorial Drupal parte 5 – taxonomy

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Publié dans:informatique |on 25 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

How to put a youtube video into a forum post

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Publié dans:informatique |on 25 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

How to put a list into a forum post

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Publié dans:informatique |on 25 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Installing GIMP Brushes

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Publié dans:informatique |on 25 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

open ID

Comment créer un compte OpenID ?

Je donne ici la solution simple, celle ne nécessitant pas de serveur particulier. Si vous êtes déjà identifiés sur l’un des sites suivants (LiveJournal, Vox ou VeriSign Labs), autant utiliser votre compte sinon je préconise MyOpenID qui me semble plus « libre » et sur lequel j’ai créé mon OpenID très facilement.

Peu d’informations sont demandées et vous pouvez vous identifier sans adresse email. En gros un nom/pseudo est suffisant pour commencer, bien sûr vos informations personnelles peuvent ensuite être complétées et ne sont divulguées aux sites sur lesquels vous vous identifiez que si vous l’autorisez. Il est possible de créer des profils très simplement.
Comment avoir son propre domaine OpenID ?

Vous disposez maintenant d’une URL de la forme http://david.larlet.myopenid.com dans mon cas par exemple. Si vous n’avez pas de page internet, vous pouvez utiliser cette adresse pour vous identifier. Si vous avez votre propre page/domaine, il est plus intéressant de pouvoir vous identifier avec votre propre adresse, par exemple http://larlet.fr dans mon cas puisque j’ai décidé que ce serait mon identité numérique sur internet.

Rien de plus simple, il suffit d’ajouter deux lignes dans l’entête de votre page (entre et ) de la forme :

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |1 Commentaire »

framework web

Définition d’un framework web

L’objectif est de faire un bon gâteau. Généralement, les personnes qui ne savent pas cuisiner ou qui aiment particulièrement une recette très connue choisissent un gâteau tout prêt qui est vendu dans un sachet qu’il suffit de mettre au four, c’est ce que l’on appelle en développement web un CMS ou Système de Gestion de Contenu. C’est très pratique et on y a tous goûté un jour mais il est quasi-impossible de changer la recette, au mieux vous pouvez rajouter un peu de nappage sur le dessus mais ça reste succinct… et frustrant. De plus, avouons-le, c’est loin d’être de la grande cuisine, c’est correct mais ça en reste là. Enfin, et c’est souvent le plus gênant, les sachets vendus sont pour 4 et comment faire lorsque vous êtes 6 ou 2 ?

Heureusement tout ces inconvénients disparaissent lorsque l’on sait cuisiner. On choisit la recette qui nous plaît, les ingrédients parmi les meilleurs et on fait un bon gâteau. Le problème de cette méthode est qu’elle prend du temps. Or, il y a des combinaisons d’ingrédients que l’on retrouve tout le temps comme mélanger des œufs et de la farine ou monter des blancs en neige. Si seulement on pouvait directement avoir accès à ces ingrédients tout prêts !

En cuisine, ce n’est pas évident et cela demanderait un frigo énorme, mais en développement web on a trouvé la parade : les frameworks web.

Un framework web est donc un regroupement de macro-ingrédients qui forment un tout cohérent et que l’on a juste a assembler selon nos besoins pour faire un gâteau avec notre propre recette.
Avantages d’un framework web

Liste non exhaustive :
Le premier avantage est la liberté : c’est vous qui décidez de la recette pour arriver au gâteau souhaité et personne d’autre, si vous n’aimez pas le café il suffit de ne pas en mettre, c’est tout simple. Ce soir vous êtes 9 ? Une petite conversion et le tour est joué. Aïe, ce macro-ingrédient n’existe pas encore. Aucun problème il suffit de le créer vous-même ;
Le deuxième est la rapidité : faire votre gâteau à partir des ingrédients de base prendrait trop de temps, l’objectif est quand même d’être rassasié rapidement . Les macro-ingrédients sont le compromis idéal ;
Le troisième est la qualité : les macro-ingrédients ont été assemblés par des personnes très compétentes qui ont normalement envisagé toutes les possibilités d’assemblage. De plus, ceux-ci sont distincts donc vous pouvez facilement modifier/améliorer le vôtre pour ensuite éventuellement le partager ou directement récupérer celui d’un ami ;
Le quatrième est la cohérence : pour éviter les fautes de goût, tous les macro-ingrédients ont été assemblés dans un but commun qui est de faire de bons gâteau ;
Le cinquième est la pérennité : tout le monde peut monter des blancs en neige, mais il faut toujours retenir ce qu’il faut mettre à la bonne température, combien de temps tourner dans un sens,… le macro-ingrédients « blancs en neige » est toujours fait de la même manière, la meilleure. Et si jamais un jour il en existe un nouvelle encore meilleure, elle sera utilisée sans même que vous le sachiez.

Bon je crois que ça suffit pour convaincre les plus piètres cuisiniers (je n’ai pas mentionné les différentes cuisines possibles mais elles sont bien sûr nombreuses, ma préférée étant celle du Python). S’il y a des marmitons inspirés vous pouvez mettre votre recette en commentaire :-) .

Dans un registre un peu plus technique/sérieux, vous pouvez lire l’article de Jon initulé CMS et frameworks web ou Top 13 reasons to use a web framework and never look back de CoderBattery.

article de site biogreek

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

de windows a ubuntu

Le passage de Windows à Linux par le biais d’Ubuntu est une expérience inoubliable.

D’une part, elle permet une approche d’un système d’exploitation libre avec une simplicité déconcertante bien qu’il faille parfois s’adapter à la nouveauté et apprendre à lire une documentation par exemple.

D’autre part, la stabilité d’Ubuntu permet une utilisation intensive de son PC sans avoir d’appréhension à l’ouverture d’un nouveau programme. L’une des première réaction après installation étant « mon ordinateur ne rame plus ! » qui se transforme rapidemment après quelques semaines d’utilisation en « mon ordinateur ne plante plus :) ». Mais au fait quelles sont les raisons d’un tel succès ?
Simplicité

Le plus important pour une distribution de Linux qui se veut « grand public » est avant tout d’avoir un premier aspect visuel soigné. C’est ce qu’à réussi Ubuntu avec GNOME (même si le choix du thème Human par défaut était peut-être contestable…). Il est vrai que l’installation peut paraître un peu vieillotte à première vue ce qui pourrait rebuter quelqu’un qui a déjà installé Linux avec un installateur graphique (ou Windows) mais elle est vraiment rapide et on n’installe qu’une fois (j’espère que les futures versions viendront tout de même combler ce manque).

Le choix d’un environnement graphique simple et d’un nombre de logiciels installés limité rassure le débutant, le menu de GNOME est bien agencé et la description des programmes est claire. Une personne qui est passée de Windows à Ubuntu retrouve progressivement les logiciels libres qu’elle avait déjà commencée à utiliser, les incontournables sont au rendez-vous : Firefox, Thunderbird, The Gimp, OpenOffice, …
Stabilité

C’est l’un des atout indéniable du monde de Linux. Finis les plantages à répétition, le système qui se fige sans savoir pourquoi ou le rapport de 50 pages qui se ferme brutalement. Bienvenue dans le monde du multi-tâches. Après quelques mois d’utilisation, et ce malgré une utilisation intensive, je n’ai pas réussi à planter le système. Au pire une application qui fige et que je dois « killer » en console mais sinon rien de plus méchant, à tel point qu’on en arrive à prendre de très mauvaises habitudes (sauvegarde de documents toutes les 10 pages, …) qui pourraient s’avérer désastreuse en cas de futur travail sous Windows !

De plus, il est très rare que le système « rame », Linux a vraiment une gestion de la mémoire qui est bien mieux optimisée que celle de Windows, je m’en rend compte chaque jour lorsque je compte le nombre d’applications ouvertes et ce même après plusieurs jours sans redémarrage.
Sécurité

Pas besoin d’une campagne à la « Get the Facts », un ordinateur avec un WindowsXP fraîchement installé ne tient pas une heure connecté à Internet sans être infesté de troyans et autres joyeusetés qui font le quotidien des personnes sous Windows… Sous Linux oubliez tout ça, un bon firewall suffit !

Les débutants ne seront pas désappointés par la gestion multi-utilisateurs de Linux puisque Ubuntu utilise une gestion « camouflée » du super-utilisateur root et un seul mot de passe est donc nécessaire en cas d’utilisation de la machine par une personne dans le cadre d’une utilisation Desktop. Est-ce vraiment sécurisé ? Oui, le simple fait de donner le même mot de passe à l’utilisateur ayant installé le système et au super-utilisateur ne pose aucun problème, à moins peut-être de douter de soi ;-) .
Liberté

Je trouve que les programmes sont beaucoup plus configurables et que les paramètres peuvent être appliqués à tout le système sans que ça pose de problème, par exemple agrandir la police de tout les logiciels car on dispose d’une grande résolution est vraiment appréciable.

L’autre avantage d’un système libre est d’avoir la possibilité d’obtenir le code source de tous les programmes installés sur sa machine, ça permet entre autres d’adapter les fonctionnalités de n’importe quel programme mais bon là ça ne concerne que les geeks :-) .
Légalité

C’est surprenant au début, oubliées les recherches de « cracks » ou « keygen ». Vous avez juste à ouvrir votre gestionnaire de programme et à chercher le programme qui répond à votre besoin. Ce gestionnaire le télécharge, l’installe et vérifie au passage s’il ne nécessite pas des dépendances. J’appelle ça de l’informatique moderne : simple, rapide et efficace.

C’est peut-être un des tournant du monde du libre d’ailleurs. L’augmentation du prix des logiciels, la répression associée à la baisse des salaires sont probablement les meilleurs vecteurs d’introduction de Linux dans le foyer de « Monsieur-Tout-le-Monde », qui sait ?

Vous l’aurez compris, l’utilisation d’Ubuntu au quotidien offre de nombreux avantages qui au-delà de l’idéologie du libre apportent un confort d’utilisation indéniable, aussi bien en terme d’efficacité qu’en terme de légalité. Je ne vous promet pas le bonheur absolu, ni la résolution de tous vos problèmes : Ubuntu n’est pas une secte ! Mais si vous voulez (re)découvrir ce qu’est l’ergonomie en termes d’informatique ou si vous estimez qu’il est dangereux d’être tributaire des grands éditeurs de logiciels, le moment est venu d’essayer ce qui deviendra certainement votre nouvel environnement : Ubuntu.

article du site http://www.biologeek.com

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

python

Apprendre les bases de la programmation

Python offre vraiment un niveau d’apprentissage rapide. Grâce à la simplicité de sa syntaxe, je pense que c’est actuellement le langage de programmation à apprendre si l’on veut débuter la programmation. C’est déjà assez difficile à comprendre pour en plus buter sur la syntaxe (un débutant qui se trompe 20 fois dès le début de son apprentissage pour un point-virgule oublié ou une accolade mal placée c’est autant de temps perdu). Je trouve franchement repoussant l’apprentissage du C en premier langage par exemple.

De plus, Python dispose de très peu de mot-clés à retenir dans un premier temps ce qui permet de rester concentré sur l’algorithmique. Et c’est ce que doit permettre un langage de programmation, tout comme un OS doit permettre d’utiliser l’outil informatique mais bon là on sort du débat ;-) .

Enfin le nombre de bibliothèques incluses ou à télécharger simplement permettent d’arriver très rapidement à un résultat concrêt. Et c’est vraiment motivant quand on débute, du coup il est possible encore une fois de se concentrer sur notre véritable objectif : faire une application spécifique qui n’a pas encore été codée.
Progresser en python : une courbe d’apprentissage particulière

Dans tous les apprentissages, on commence par progresser très vite puis la pente de la courbe diminue et on a clairement l’impression de ne plus progresser, qu’au prix d’efforts importants et sur certains sujets uniquement.

Ce qui me plait avec Python, c’est que l’apparente simplicité du langage cache des perspectives que je découvre encore aujourd’hui. Et l’évolution constante du langage permet de disposer de nouvelles fonctionnalités demandées par la communauté de façon rapide et réfléchie. Vous pouvez même donner votre avis dès maintenant sur la mailing-list de Python 3000.
Développer une véritable application

C’est bien beau tout ça mais il faut bien décider un jour de se lancer dans le grand bain et de coder sa propre application qui va roxxxer les mamans ours et vous permettre de conquérir le monde (zut c’était mon plan, bon contactez moi pour le partage).

À moins de faire une application très spécifique, toutes les briques de votre application existent déjà. Il n’y a plus qu’à les choisir et à les assembler de façon optimale. C’est l’une des raisons par exemple pour lesquelles on assiste aujourd’hui à une champignonière de frameworks web, RoR était un exemple intéressant et faire quelquechose qui y ressemble en Python était « simple ». Bon après c’est un peu paradoxal avec la philosophie Python qui est « il existe une seule bonne manière de faire les choses » (en oposition à PERL). Ce sera d’ailleurs l’objet d’un prochain billet.
article  du site http://www.biologeek.com

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »
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