Archive pour septembre, 2007

Le coût humain et financier du « Travailler plus pour gagner plus »

Cette mesure, selon certains économistes fera perdre entre 50000 et 80000 emplois.

Petite démonstration.
un patron emploie 8 salariés. L’ensemble des heures supplémentaires (au-delà des 35 heures hebdomadaires) sont exonérées d’impôts pour les salariés et le patron. Ce dernier a un chiffre d’affaire qui croît relativement peu. C’est ainsi dans toutes les petites entreprises. Son marché est saturé, il ne peut gagner plus de parts de marché, ou très peu. Mais il veut augmenter sa marge bénéficiaire. Il demande à 7 de ses 8 salariés s’ils seraient intéressés pour travailler 5 heures de plus par semaine. C’est « gagnant-gagnant » pour eux, puisqu’ils vont vraiment gagner plus en travaillant plus (l’exonération d’impôts accélère l’augmentation du salaire).

Le patron s’y retrouve bien sûr.
Ils acceptent tous parce qu’il a été relativement insistant.
« Et le 8ème salarié ? » me direz-vous.

C’était le moins performant de la boîte. De plus il a plus de 50 ans, il est fatigué. Etant donné que les 7 autres feront 5 heures sup’ chacun, cela fait 35 heures d’heures supplémentaires exonérées d’impôts et autres charges patronales. Le patron ne peut le licencier pour motif économique. Ce 8ème salarié râle. Mais le patron lui propose un deal. Il lui explique que d’après la convention collective de la profession, il devrait à ce 8ème salarié, en cas de licenciement économique (qu’il ne peut justifier du reste) : 2 mois de préavis de licenciement aux assedic en cas d’acceptation par ce salarié de la convention de reclassement (qui permet au salarié de se former et de revenir plus vite à l’emploi, mais ça, le patron ne lui dit pas), une prime d’ancienneté correspondant à 1/4 de son salaire mensuel multiplié par le nombre d’années d’ancienneté (majorée parce qu’il a plus de 15 années de boîte), plus ses congés payés (ceux qu’il n’a pas encore pris). Si le patron lui verse tout ça, il n’en verra pas le gain. Le patron propose donc au 8ème salarié « de trop », un licenciement pour faute grave. ça simplifie la procédure.

Mais pour se protéger, le patron lui demande de répondre officiellement à ce licenciement (c’est nécessaire pour qu’il n’y ait pas de vice de procédure face aux prud’hommes)… Parallèlement, il fait signer un document à ce 8ème salarié qui stipule qu’il percevra la somme correspondant à 8 mois de salaires et qu’il s’engage à ne parler, sous aucun pretexte, de cet accord, à qui que ce soit.

Cette technique, mais c’est exactement vrai et c’est exactement comme ça que ça se déroulera pour des milliers de salariés ça existe déjà sans ces exonérations. Voire le documentaire sur le site de Skalpa sur ces centaines de salariés de plus de 50 ans virés dans l’entreprise ultra-bénéficiaire « Bombardier » : Kprodukt.BLOGSPOT

Il faut savoir que dans ce type de détournement c’est l’Unedic qui trinque et particulièrement les cotisants salariés.

Le patron bénéficie d’une mesure d’Etat qui lui permet de détourner les lois de protection des travailleurs et obligent les cotisants à payer ce détournement. La classe…

Au final, cette mesure aura permis de virer un mec, avoir le même nombre d’heures travaillées, mais avec l’exonération. ça rapporte aux 7 salariés non virés et au patron. Ramenez le même exemple à une entreprise de 80 salariés : 10 virés. 800 salariés : 100 virés. Sarkozy explique que cela permettrait à la France d’être attractive.
Il s’accroche comme une vipère à un rocher chaud à l’idée que l’action attire l’action…

Mais pourtant, les objectifs de croissance ne seront pas atteints, le miracle voire le mirage économique rêvé et revendiqué par ce type contredit totalement ses propos sur la mondialisation et le fait que la France doit s’insérer dans ce marché mondial.
Pourquoi, à l’heure du krach bancaire américain, des annonces sur une croissance molle en 2008, la France sortirait-elle du lot ?

Sarkozy se contredit sur tout, tout le temps. Il dit aux patrons qu’il en a assez que l’on traque les abus de biens sociaux et autres faits de corruption, et répète aux français qu’il y en a marre de ces spéculateurs sans foi ni loi alors qu’il traîne avec les pires d’entre eux, façon français : Lagardère, Bolloré, Bouygues, et j’en passe.

source : Andy Vérol
site e-topedo

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Alimentation équitable

Et si… la solution du problème de la faim dans le monde était à notre portée ? Et si… la solution en était une de solidarité humaine simple à réaliser ? Et si… Et quand allons-nous le résoudre ?

Notre mode d’alimentation a mis la planète entière dans une situation précaire. Cette alimentation carnivore est basée en grande partie sur le bœuf, et à un degré moindre sur le porc et le poulet.

La production de bœuf nécessite 80 fois plus d’eau que celle de la pomme de terre ou de la banane et, à des pourcentages légèrement différents, de tout autre végétal comestible.
Le bétail contribue bien plus à la pollution de l’eau que les déchets combinés de toutes nos industries et de tous nos égouts.
Non seulement les élevages modernes consomment l’eau – ressource de plus en plus rare et coûteuse – mais ils sont également ses plus grands pollueurs, contaminant les nappes phréatiques et détruisant la faune aquatique. Cette pollution n’est pas uniquement due aux déjections animales, mais aussi et surtout à la quantité énorme de médicaments administrés à ces animaux, notamment les antibiotiques.
L’administration de ces médicaments est rendue nécessaire, essentiellement à cause des conditions d’élevage. Une très forte proportion des animaux sont malades quand ils arrivent à l’abattoir.
Un tiers de la pêche est destinée à la nourriture des animaux d’élevage.
80 % des cultures servent à nourrir les animaux d’élevage.
L’élevage nécessite 50 fois plus terrains cultivés que l’agriculture pour l’équivalent en nourriture.

Les terres de plus en plus traitées avec des produits chimiques s’appauvrissent , la couche d’humus s’amincit et les exploitants rajoutent encore plus de produits chimiques.

Les terres se transforment en déserts. Ici ou dans le Tiers-Monde, des pans entiers de forêts sont détruits pour créer de nouvelles cultures. Au Costa Rica, comme dans les autres pays tropicaux, la couche d’humus est si mince qu’elle est épuisée en 5 ans et que la désertification suit entre 2 et 3 ans plus tard : c’est un modèle accéléré de ce qui se passe dans les zones tempérées. On arrache plus loin quelques nouveaux hectares à la forêt et on recommence. Ce phénomène se produit à beaucoup d’autres endroits, raréfiant ainsi les « poumons » de la planète.

Dans les pays du Tiers Monde, les terres cultivables sont de plus en plus utilisées pour l’élevage destiné aux pays riches, pendant que les populations locales meurent de faim parce qu’elles ne peuvent cultiver les céréales nécessaires à leur nourriture. Quand les sols seront épuisés, les multinationales laisseront des déserts aux survivants. À cela s’ajoute évidemment, la pollution causée par l’énorme quantité d’énergie utilisée lors des différentes étapes de production, de réfrigération et de transport. Les problèmes, nombreux et complexes, affectent l’air, l’eau, le sol, le sous-sol, la forêt, la faune, la flore et les vies humaines qui en dépendent.

Mais la solution est simple : diminuer la consommation de viande !

Nous demandons donc à chacun-e de réduire sa consommation de viande d’élevage de façon progressive mais continue, jusqu’à arriver à deux repas par semaine et ce, partout dans le monde dit bien « nanti ».

Une action simple, efficace, citoyenne, qui ne nécessite pas d’intervention des gouvernements : la solution est… dans notre panier d’épicerie !

http://www.passerelleco.info/article

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Du supermarché à la tombe

La mondialisation s’invite chaque jour chez nous, qu’on le veuille ou non : un café équitable sud-américain par ci, des fraises « bio » du Vaucluse ou d’Argentine par là, un pot de yaourt aux myrtilles, une paire de chaussures de sport ou un jouet conçus dans les C.B.D. des métropoles états-uniennes et fabriqués en Chine. Tous ces biens de consommation sont consommés à bas prix dans chaque ville d’Europe sans que les déplacements de plusieurs milliers de kilomètres effectués par ces marchandises, avec leurs problèmes d’organisation, d’aliénation de la vie, de coûts, de temps, de Séparation, de risques, de perte d’autonomie, de destruction des cultures et de la civilité, de pollutions ou autres aléas éventuels, c’est-à-dire leurs conditions de possibilité concrètes, matérielles et vivantes, ne suscitent la moindre interrogation chez les clients/citoyens finaux ou intermédiaires, c’est-à-dire les consommateurs/producteurs spécialisés des chaînes du travail sociétalisé, que nous sommes tous devenus [1]. En 1993, une étude montrait déjà que la spatialité pour fabriquer les différents éléments d’un simple pot de yaourt aux fraises, à Stuttgart en Allemagne, formait une distance de près de 9115 km [2]. Car ces déplacements mondialisés qui sont maintenant bien plus considérables, sont en effet pleinement intégrés dans les processus de production, de vente ou de consommation à travers la logistique qui permet l’échangisme généralisé où tout est marchandisé et d’abord n’importe lequel d’entre nous dès que nous touchons sous la forme d’un équivalent général (l’argent), un simple salaire, une allocation d’Etat, des stocks options ou de l’argent « au noir ». Et ces déplacements sont alors d’autant plus imprégnés dans notre imaginaire qu’ils déterminent obligatoirement chaque acte de notre quotidien, et ceci parce qu’aujourd’hui notre vie dépend en réalité d’un emboîtement généralisé de divers espaces en inter-relations échangistes que d’ailleurs la grande majorité d’entre nous ne connaîtrons jamais, et peut-être même pas seulement l’existence. La mondialisation – et à contre-pied de ce que croient encore les comiques écologistes – ne fait pas que s’inviter dans nos assiettes ou dans notre « mode de vie », c’est-à-dire notre « consommation ». Elle est simplement notre vie à chacun de ses instants de production comme de consommation, ou encore l’approfondissement de ces mêmes instants dans le temps séparé des loisirs. Et ceci simplement parce que nous « travaillons » tous comme rouage de l’interdépendance échangiste mondialise.
article de la decroissance.info

Publié dans:la vie |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

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Publié dans:informatique |on 24 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

a propos de la gratuite

La gratuité est naturelleQui n’a pas mangé une fraise ou une framboise sauvage en se promenant dans une forêt ? La simplicité de ce geste nous rappelle sans doute nos origines : les premiers hommes étaient simplement cueilleurs. C’était avant l’invention de l’agriculture, de la chasse et de l’élevage, avant la domination de l’homme sur la nature, dont on voit aujourd’hui les conséquences désastreuses. Pourtant la nature continue de témoigner de sa générosité. À qui veut bien y être sensible et attentif, la nature donne sans compter : champignons, fruits et baies sauvages, racines.

Mais la nature ne donne pas que le boire et le manger, elle donne aussi l’eau douce, le soleil et la chaleur, la paille et le bois, l’air que l’on respire… C’est sans doute la raison pour laquelle la société marchande qui a envahi le monde a développé une idéologie de haine contre la nature. Prenons simplement l’exemple du soleil qui dispense gratuitement, tous les jours, sa lumière et sa chaleur. C’est une source d’énergie inépuisable (à l’échelle humaine), qui se renouvelle sans cesse et dont on a su exploiter les bienfaits. Pourtant, bien que l’intelligence humaine soit parvenue à développer des technologies savantes comme les piles photovoltaïques ou plus modestement les chauffe-eau solaires, la diffusion et l’amélioration du rendement de ces appareils n’intéresse pas l’industrie. On veut maintenir l’humanité en état de dépendance totale vis-à-vis des fournisseurs d’énergies payante (gaz, électricité, pétrole).

Comprendre que tout est gratuit et nous-même nous pourrions vivre gratuitement et travailler gratuitement, ce serait la fin du système, mais en même temps la reconquète de notre liberté perdue.

Regardez la vie des oiseaux : Ils ne payent rien de ce qu’ils consomment et vivent totalement libres, si ce n’était l’homme qui, dans sa bêtise culturelle, les capture pour les mettre en cage ou les tue pour les manger…

Heureusement, tout ne peut pas se vendre et tout ne peut pas s’acheter

Bien que les dirigeants de ce monde, c’est-à-dire les grands groupes financiers et les actionnaires, rêvent sans doute de nous vendre même l’air que l’on respire (savoir qu’il existe depuis 1990 des distributeurs payants d’oxygène pour les habitants de Tokyo, l’une des villes les plus polluée du monde), il existe beaucoup de choses qui ne peuvent ni se vendre, ni s’acheter :

  • l’air que l’on respire
  • la lumière et la chaleur du soleil
  • l’amitié
  • l’amour
  • la fidélité
  • la joie
  • le bonheur
  • la santé
  • le vent, la neige et la pluie
  • la vie
  • la jeunesse
  • la beauté (la chirurgie esthétique n’est qu’une illusion, on a toujours l’âge de ses cellules, même si on se fait gommer les rides)
  • etc.
  • article  ekopedia
Publié dans:la vie |on 23 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Video 7 – Installing Ubuntu/Linux OS to Hard Drive – Part 2

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Publié dans:informatique |on 23 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Video 6 – Installing Ubuntu/Linux OS to Hard Drive – Part

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Publié dans:informatique |on 23 septembre, 2007 |Pas de commentaires »
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