Archive pour octobre, 2007

entreprise responsable

La responsabilité sociale des entreprises (RSE) est un concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire[1].

La responsabilité sociale résulte de demandes de la société civile (ONG, associations) d’une meilleure prise en compte des impacts environnementaux et sociaux des activités des entreprises, qui est née, notamment, des problèmes d’environnement globaux rencontrés depuis les années 1970.

La RSE est la déclinaison pour l’entreprise des concepts de développement durable, qui intègrent les trois piliers environnementaux, sociaux, et économiques. Elle a été à l’ordre du jour du sommet de la Terre de Johannesburg en 2002, auquel ont participé de grandes entreprises, en particulier françaises, des secteurs de l’environnement et de l’énergie.

La RSE tend à définir les responsabilités des entreprises vis-à-vis de ses parties prenantes, dans la philosophie « agir local, penser global » (René Dubos). Il s’agit donc d’intégrer le contexte mondial et local dans la réflexion stratégique [2].

En France et en Belgique, le terme responsabilité sociétale des entreprises est utilisé plutôt que Responsabilité sociale des entreprises (traduction directe de l’anglais corporate social responsibility) qui pourrait omettre le pilier environnemental.

Publié dans:la vie |on 27 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

eco commerce

L’éco-consommation se veut une consommation qui prend en compte les aspects écologiques et sociaux.

À côté des termes consommation éthique (trop associé au droit du travail), consommation responsable (trop culpabilisant), consommation citoyenne (trop imprécis), ou encore consommaction, l’éco-consommation essaie de s’appuyer sur des critères objectifs comme :

  • La traçabilité : informer le consommateur sur tous les intermédiaires de la filière (producteur, revendeur, transporteur, distributeur) en décrivant leurs conditions de travail.
  • L’analyse du cycle de vie (ACV) : informer le consommateur sur le coût énergétique du produit, son transport, son emballage et sa recyclabilité.

L’éco-consommation est aussi un engagement individuel qui se manifeste par des actes simples comme ne pas utiliser de sacs plastiques et autres produits jetables : on parle alors d’écogeste.

Publié dans:la vie |on 27 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

tourisme equitable

Le tourisme équitable est une conception du tourisme international consistant à appliquer les principes du commerce équitable à ce secteur. Encore beaucoup moins développé que le commerce équitable, il est pratiqué par diverses associations ou entreprises. Leur ambition spécifique est d’assurer aux communautés vivant sur les lieux du tourisme une part équitable des revenus qu’il génère, et de concilier le tourisme avec leur développement durable. Concrètement, cela débouche sur un ensemble de critères visant au respect des habitants et de leur mode de vie, à une véritable rencontre entre les touristes et ces habitants, à la durabilité des progrès amenés par le tourisme.

Les projets touristiques sont élaborés par les communautés d’accueil ou tout au moins en partenariat étroit avec elles. Ces communautés participent de façon prépondérante à l’évolution des activités des visiteurs (possibilité de les modifier, de les réorienter ou même de les arrêter).

La Plate-forme française pour le commerce équitable (PFCE), structure de coordination des organismes de commerce équitable en France, s’est ouverte au tourisme équitable depuis 2001. Elle a accueilli quatre structures de tourisme équitable (Croq’nature, Djembé, Tourisme et développement solidaire, La route des sens), et élaboré une charte du tourisme équitable.

La labellisation « équitable » des structures en question ne repose pour le moment pas sur un contrôle externe et indépendant. Les quatre associations en question sont – jusqu’à ce jour – dans une démarche d’auto-labellisation. Il n’existe dans le monde à l’heure actuelle qu’un seul organisme qui s’est lancé dans une véritable certification équitable reposant sur des critères et sur un contrôle rigoureux, il s’agit de Fair Trade in Tourism South Africa.

Publié dans:la vie |on 27 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

livre equitable

Pour produire un Livre équitable, des éditeurs indépendants mettent en place des accords commerciaux solidaires qui permettent à la fois un partage des tâches éditoriales et une répartition des coûts.

Un système de péréquation permet aux éditeurs des pays les moins favorisés de supporter des coûts inférieurs à ceux pris en charge par les autres éditeurs participants à l’opération.

  • Impression et prix de vente

Pour réduire le coût de revient, tous les exemplaires d’un Livre équitable sont imprimés au même endroit. Les prix de vente, eux, tiennent compte du pouvoir d’achat des lecteurs dans les zones géographiques concernées. Ainsi, le même ouvrage, vendu 15 € en Europe, sera vendu 8 € dans le Maghreb et 5 € en Afrique Sub-Saharienne.

  • Des livres accessibles

Le « Livre équitable » permet à des auteurs de pays du Sud d’être à la fois publié dans les pays du Nord et de se faire connaître dans leur propre pays, le prix étant plus adapté au pouvoir d’achat local.

Publié dans:la vie |on 27 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

altermondialisme

L’altermondialisation (ou mouvement altermondialiste, souvent raccourci en altermondialisme) est un mouvement social composé d’acteurs très divers qui proposent pour l’essentiel un ensemble de valeurs sociales et soucieuses de l’environnement comme moteur de la mondialisation et du développement humain, en opposition à ce qu’ils analysent comme les « logiques économiques de la mondialisation néolibérale ».

Assez hétérogène, le mouvement se rassemble autour du slogan « Un autre monde est possible » ou plus récemment, « D’autres mondes sont possibles »[1], mais oscille entre un réformisme (par exemple à travers la revendication d’une Taxe Tobin[2] par ATTAC) et un « imaginaire de la rupture ».

Néanmoins, on distingue des prises de position et des revendications communes à de nombreuses organisations concernant :

Publié dans:la vie |on 27 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

Compiz Fusion

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Publié dans:informatique |on 14 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

Compiz Fusion Ubuntu Gutsy 7.10 Cool Effects

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Wacom Graphire 4 classic kubuntu Gutsy ubuntu debian

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ubuntu

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Publié dans:informatique |on 14 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

integration

Colère des banlieues : la faillite d’un modèle d’intégration ?

vendredi 11 novembre 2005.

Vos réactions

Les violences urbaines qui touchent les banlieues révèlent que le modèle d’intégration français est aussi défectueux que celui, par exemple, des Etats-Unis. Pour le remettre en marche, un impératif : le regard des Français sur les « minorités visibles » doit changer…

« Liberté, égalité, fraternité ? Réalité », telle était, dans la première semaine de novembre, la Une du très respectable quotidien anglais The Independent. Une phrase choc qui touchait directement au fond du problème. Après seulement quelques jours d’émeutes dans les banlieues, la rédaction du journal britannique avait bien pris conscience du malaise français. Alors que le modèle hexagonal promet l’intégration, le bonheur pour tous les citoyens et l’égalité des chances, l’amère réalité a vite rattrapé la naîve illusion qu’il a créée en chaque Français. Les voitures brûlées, les affrontements des jeunes avec la police ont remis sous le projecteur trente ans de mauvaise gestion des cités.
Les caméras de télévision ont fait prendre conscience de l’ampleur du problème. Les images semblent même tout droit venues de Los Angeles, lorsque les émeutes noires ont ravagé la métropole californienne, en 1992. Il semble que les casseurs connaissent des problèmes similaires à ceux de leurs semblables américains : la vie dans des ghettos, la discrimination honteuse… Alors que la France connaît des émeutes depuis le décès, la semaine dernière, de deux adolescents de 17 et 15 ans, Ziad et Banou, électrocutés dans un transformateur EDF dans des circonstances confuses quant au rôle que la police y a tenu, Los Angeles s’est embrasée après l’acquittement des quatre policiers accusés d’avoir tabassé Rodney King.

Beurs français et Noirs américains, même combat

Comparer situations américaine et française a de quoi surprendre. Pourtant, ces deux pays ont en commun la mise en place d’un idéal égalitaire universel. France et Etats-Unis sont les seuls pays au monde à offrir la liberté aux peuples de toute la Terre. Mais ces nations devraient d’abord regarder ce qui se passe au sein de leurs sociétés. L’échec de l’intégration des Noirs aux Etats-Unis, si souvent décrié de ce côté de l’Atlantique, devrait servir de leçon aux hommes politiques français. Après le succès de la lutte pour les droits civils des années 50 et 60, les Afro-Américains pâtissent encore des effets de siècles d’esclavage, de discrimination et de racisme, sans parler d’une pauvreté extrême. Aux Etats-Unis, un Noir touche un salaire 30% moins important que celui d’un Blanc pour le même poste. Encore faut-il trouver un travail, puisque les Noirs sont deux fois plus touchés par le chômage. 42% des condamnés à mort sont Noirs. 50% des prisonniers sont Noirs, et le nombre d’Hispaniques emprisonnés va grandissant.
Ces chiffres alarmants devraient interpeller plus encore. Car les données françaises ne sont pas si éloignées. Dans les zones urbaines sensibles, le chômage est deux fois plus important que la moyenne nationale. Le rapport sur les « minorités visibles » de Claude Bébéar, rendu à Jean-Pierre Raffarin en 2004, souligne un point important : l’éducation ne peut rien aux discriminations, puisque 35% des écoliers des zones d’éducation prioritaire sont d’origine étrangère. Parfois, ce taux atteint les 80%. Last but not least, 60% des victimes de violence policière sont d’origine étrangère.
Malheureusement, la loi ne permet pas d’en savoir plus : la discrimination étant interdite dans les statistiques, anonymes par essence, il est impossible de savoir le taux réel de chômage des populations d’origine étrangère, le taux de délinquance ou le nombre de détenus issus des minorités. Mais on peut penser que les chiffres français doivent être proches des statistiques américaines. Même si, et j’y insiste, comparaison n’est pas raison.

Un modèle à revisiter

Faut-il alors remettre en cause le modèle français ? Sans aucun doute et on pourrait, pour cela, regarder de l’autre côté de la Manche. Au Royaume-Uni, l’égalité des chances est une réalité beaucoup plus concrète. Là-bas, pas besoin de CV anonyme : un Britannique d’origine étrangère sait que, dans la plupart des cas, ses compétences compteront, plus que son lieu de naissance ou sa culture d’origine. Exemples : un policier sikh peut garder son turban, une jeune fille peut aller à l’école voilée, et l’on croise beaucoup plus d’hommes d’affaires issus des minorités au cœur de la City de Londres que du coté de la Défense…
Malgré tout, la situation, dans la perfide Albion, n’est pas si rose. Le modèle anglo-saxon ne permet pas aux communautés de fusionner. Chacun vit dans son quartier et garde ses spécificités culturelles. Le modèle semblait correspondre à la mentalité anglaise, jusqu’à ce jour tragique du 7 juillet 2005. Cette date fatidique a appris aux Anglais remplis d’effroi que leurs compatriotes d’origine étrangère étaient capables d’attenter à la vie en plein Londres. De quoi décrédibiliser un modèle d’intégration qui semblait pourtant fonctionner.
La solution au problème ne se trouve donc pas uniquement en Angleterre, pas plus, d’ailleurs, que dans tout autre modèle d’importation. Et, malgré de lourdes critiques, la République offre encore de beaux parcours d’intégration à la française, tel le mélange de cultures original mis en pratique, par exemple, par Léopold Sédar Senghor. Il n’en reste pas moins que face aux problèmes de pauvreté, de chômage, de manque d’éducation et de discriminations dont souffrent les banlieues, la France doit repenser son intégration et, à tout le moins, la moderniser.
Pour cela, elle doit d’abord regarder la réalité en face. Elle n’est plus seulement le pays de Pierre-Paul-Jacques, des fromages et des cathédrales, mais aussi la nation de Pierre-Ahmed-Mamadou, du ramadan et du mafé. La France doit prendre conscience qu’elle est aussi faite de populations d’origine étrangère.

En bref, et pour en revenir aux problèmes de l’heure, avant d’exiger des enfants d’immigrés d’être et de se sentir Français, considérons-les en priorité comme des Français à part entière…

Voir en ligne: .

Article rédigé par Faris Sanhaji

 

Publié dans:la vie |on 10 octobre, 2007 |Pas de commentaires »
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